• l'histoire de valmy

     

     

    Je m’appelle Valmy, ou plutôt, je m’appelais Valmy. J’étais assez heureux dans mon box,

    je travaillais, et on me nourissait. Mais un jour, j’ai commencé a me fatiguer: un cavalier m’a trop poussé, et l’obstacle m’a fait tomber. Je ne pouvais plus sauter. Pendant quelques temps, je n’ai plus rien fait, je restais au box et mes rations ont commencé a diminuer : j’étais affaibli, … puis un camion est arrivé. Quelqu’un est venu me chercher et m’a conduit devant. Ils l’ont ensuite ouvert pour que je puisse y monter. L’homme me tenais fermement. J’ai commencé à avancer puis j’ai vu d’autres chevaux, ils étaient trés énervés, peureux et bougeaient dans tout les sens. J’ai commencé a sentir l’odeur du sang alors je n’ai pas voulu monter. J’ai reculé mais l’homme tenait déja une chambriére à la main. Il l’a fait claquer et m’en donna un grand coup dans les flancs. Je me suis cabré mais d’autres humains sont arrivés. 15 mn plus tard j’était dans le camion. Mes flancs étaient brûlants de douleur. Le camion s’est mit en marche. Les chevaux qui étaient là avant moi étaient paniqués et moi je le devenais de plus en plus. Petit à petit, la soif m’envahissait et l’odeur du sang ne s’était toujours pas dissipée. Au bout de 10 heures de route nous sommes arrivés en un autre endroit: il faisait sombre et il y avait des dizaine d’autres camions dont 2 très grands, où des chevaux avaient été entassés. Des hommes sont venus et nous ont tirés hors du véhicule puis conduits vers un de ces énormes engins. Il y avait baucoup d’autres chevaux. Ils hénissaient de détresse, se cabraient. Des hommes les frappaient pour avancer. Aprés étre rentrés, le calvaire a vraiment commencé : Les chevaux et poneys étaient retenus par des cordes peu solides mais attachées et en un coup de frein une dizaine de chevaux tombèrent. Dans la panique, certains se sont cabrés en en écrasant d’autres. Moi j’étais par terre et je ne pouvais plus me relever, ma blessure me soudait au sol. Quelques minutes plus tard le camion s’arréta encore brusquement et la même histoire se répéta. Là, j’ai commencé à voir le sang, il coulait le long du camion. Un de mes congénères qui était tombé se releva brusquement et marcha sur un de mes postérieurs. J’était paralysé. De plus en plus de chevaux tombèrent et ne se relevèrent pas, puis mes yeux se fermèrent, j’avait trop soif. Nous avons roulé comme cela pendant près de 3 jours entiers. Arrivés devant un batiment le camion s’est arrêté. Je ne pouvais plus me lever, la douleur était trop grande. Les chevaux etait criblés de blessures. Certains, comme moi ne pouvaient plus marcher. Ils sont venus et nous tiraient. Nous avions beau lutter, ils était forts et nous trop fatigués. Des gens sont venus vers moi et ont essayés de me faire lever à coups de pied et de cravache . Mais je ne pouvais faires de gestes. Alors un autre et arrivé et ils m’ont tiré par les membres, je henissais de toutes mes forces mais elle m’abandonnaient, peu à peu. Plusieurs chevaux agonisaient, d’autres étaient deja morts. Puis on m’a trainé jusque dans une salle ou des hommes m’on assomé, j’ai senti une, puis deux, puis trois douleurs au niveau de l’encolure. Les hommes étaient en train de me saigner. Peu à peu, j’ai quitté la vie, où plutôt la vie m’a quitté. La douleur était trop forte, je voulais et devais en finir. Puis il m’ont trainé et m’ont attachés les membres postérieurs à des chaînes, me voilà maintenant la tête en bas. Dans un dernier espoir d’aide, j’ai henni. Puis, plus rien, le pic a traversé ma gorge.

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